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Photo de profil de Alexis Vuillemard Associé gérant de Mon Toit Frais

Alexis Vuillemard

Devenir la voix de référence du cool roof auprès des dirigeants qui ont trop chaud dans leurs bâtiments. Mon Toit Frais rafraîchit les bâtiments professionnels en posant un revêtement blanc réfléchissant sur leurs toitures.

Avant de parler de stratégie, déjà…

Un peu de contexte

Logo Mon Toit Frais L'entreprise Mon Toit Frais

Mon Toit Frais, ce sont deux associés installés près de Lyon qui posent eux-mêmes un revêtement blanc réfléchissant sur les toitures, ce qu'on appelle le cool roof. Leurs clients sont surtout des professionnels : des entreprises qui veulent garder leurs équipes au frais dans un bâtiment sans clim, et des entrepôts frigorifiques qui veulent consommer moins. Les chantiers se font d'avril à octobre, l'hiver sert à préparer la saison. Et avant chaque devis, ils montent sur le toit (ils ont du courage 🥵).

Photo de profil LinkedIn de Alexis Vuillemard Son LinkedIn Alexis Vuillemard

Alexis a repris la parole en son nom depuis deux mois. Il a aussi une page entreprise avec laquelle il publie. Et d'ailleurs, on voit que depuis qu'il a repris son profil perso, il a fait 29 réactions, son meilleur score. Communiquer avec son profil perso reste toujours la meilleure idée à avoir.

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Les questions de ses clients, pour tripler les réactions

Son meilleur post récent ne commence pas par une info technique. Il commence par une question qu'on lui pose : pourquoi continuer à parler de cool roof alors que l'été est fini. Et il a eu raison de partir de là, parce que la question d'un client, c'est celle de tous les autres.

Le post de Alexis Vuillemard qui s'ouvre sur « On me demande souvent pourquoi je continue à parler de cool roof alors que l'été est fini »

Le manque d'idées, c'est la première raison pour laquelle un dirigeant arrête de publier, on l'entend chez presque tous ceux qu'on accompagne. Au bout d'un moment, on a l'impression d'avoir tout dit et de tourner en rond.

La technique, il peut l'essayer dès son prochain post. Chaque question entendue sur un toit, au téléphone ou pendant un devis se note telle quelle, avec les mots du client (oui, même celle qu'il a entendue cent fois). Puis elle devient l'accroche : « On me demande souvent… », la question, et une réponse en une phrase qui prend le contre-pied.

Du type « On me demande souvent si une peinture blanche tient vraiment sur une vieille membrane bitume. » La réponse, c'est lui qui l'a, avec ce qu'il voit sur le terrain, et c'est elle qui fait le post.

Ce qu'on aime avec ce format, c'est qu'il ne s'épuise JAMAIS : un client qui hésite pose toujours une question, et chaque saison en apporte de nouvelles.

Le tenir six mois sans que ça devienne la même recette chaque semaine, c'est une autre affaire : varier les structures, sentir quand une question mérite un post entier ou trois lignes dans un autre. Ça, c'est le métier.

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Deux associés, deux voix

La page Mon Toit Frais fait le job. Elle publie régulièrement, elle parle des bonnes problématiques, et elle montre qu'il y a une vraie entreprise derrière. Ça, c'est acquis.

La page entreprise LinkedIn de Mon Toit Frais

Pourquoi le profil plutôt que la page, alors ? Parce que sur LinkedIn, on suit quelqu'un. Une page touche bien moins de monde que le profil de son dirigeant, et c'est pour ça qu'on conseille TOUJOURS de parler en son nom.

Alexis a plein de trucs à dire, et il n'est pas seul : ils sont deux à monter sur les toits, donc deux voix pour une même marque, et son associé est déjà présent sur LinkedIn. La matière ne manque pas :

  • Le terrain : les visites, et ce qu'on découvre sur une membrane avant de poser quoi que ce soit.
  • Le parcours : depuis 2015, il monte des boîtes, dont un centre de cryothérapie à l'azote liquide (le froid déjà 😂), de quoi parler de bien plus que de toitures.
  • La saison : ce qui se prépare l'hiver pour les chantiers du printemps.

Pour l'IA, on conseille de s'en servir pour structurer, avoir une base, mais d'écrire soi-même. Sur les profils qui la laissent écrire à leur place, on voit depuis quelques mois la portée baisser jusqu'à moins 50 %.

Le prix, c'est le temps : au moins 2 heures par semaine, et des premiers mois où les résultats ne suivent pas encore. Le plus dur, c'est le début, et c'est là que la plupart des gens ne tiennent pas.

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Le réseau avant le devis

Alexis connaît la prospection mieux que la plupart des dirigeants qu'on rencontre : le porte-à-porte, le téléphone, les audits sur le terrain. D'ailleurs, quand on a échangé, il avait raison sur un point particulier : les messages LinkedIn envoyés à la chaîne ne marchent plus. Tout le monde en reçoit, plus personne n'y répond. Donc il faut réfléchir à la façon d'utiliser LinkedIn.

C'est pour ça que ceux qui trouvent des clients sur LinkedIn, finalement, ils font quoi ? Ils créent du réseau plutôt que d'aller prospecter. Ça vend moins du rêve, et pourtant on estime que les posts ne pèsent que 20 à 30 % du résultat. Le reste se passe là où PERSONNE n'y pense, c'est-à-dire dans la messagerie.

Quand on observe un profil qui ramène des rendez-vous, on voit ses posts. On ne voit pas les dizaines de conversations qui tournent derrière, alors que c'est de là que viennent les clients. Ce système tient sur quatre briques, et chacune a sa difficulté :

  • Le ciblage : sur un service qu'un bâtiment n'achète qu'une fois, tout l'enjeu est de trouver qui voit passer plusieurs toits dans l'année. Celui qui signe n'est pas toujours celui qui a chaud dessous.
  • La séquence : un message n'a de chance d'être lu que si la personne a déjà croisé son nom. Tout ce qui se passe avant décide de la réponse, et c'est la partie que presque tout le monde saute.
  • Le calendrier : une conversation ouverte en novembre peut devenir un chantier en avril. Tenir le fil six mois sans forcer ni disparaître, ça s'apprend.
  • Le suivi : avec des dizaines d'échanges en cours, savoir qui en est où et qui attend un diagnostic. Sans méthode, tout se perd.

En vrai, c'est un réseau d'affaires qui tourne toute l'année, sans les jeudis matin à 7h30. Et c'est là que les trois leviers se tiennent : les posts lui donnent une raison d'écrire, les conversations lui apportent ses prochaines questions de clients, et chaque question nourrit le post suivant.

Une heure de commentaires de temps en temps n'y suffira pas. Il faut un système qui tienne dans la durée, saison après saison, y compris l'hiver quand les toits sont calmes. Mais ça, c'est une tout autre histoire : une vraie stratégie demande forcément du temps et un investissement.

Les résultats atteignables en 6 mois sur le profil d'Alexis

  • +1 500 à +2 500

    abonnés en plus sur son profil

  • x3

    portée moyenne de ses posts

  • 5 à 10

    demandes de diagnostic toiture venues de LinkedIn

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Philippe ScoffiniOussama El FilaliGarance DamartMagali ColinWilliam PendiJerome GuillouxCoralie GambusElodie Cayer BarriozMohamed HadiSophie Brugaillere
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