Fondatrice de Surménage Services Amandine Barada
Rendre désirable un métier essentiel : la propreté des locaux professionnels. Surménage Services remet du soin et du sérieux dans la propreté des locaux.
Un peu de contexte
L'entreprise Surménage Services Surménage Services, c'est une entreprise de nettoyage installée en Haute-Garonne depuis 2017, avec 15 salariés et plus de 900 clients accompagnés. Bureaux, parties communes, remises en état après travaux, vitrerie, sorties de location, et du ménage chez les particuliers. Amandine a démarré sur le B2C, puis a monté une seconde structure quand les demandes pros se sont accumulées.
Son LinkedIn Amandine Barada La base est déjà là, et elle est solide. Six mois de présence sur LinkedIn, quatre publications par semaine programmées le dimanche, 6 clients signés sans un euro de pub. Ça, franchement, beaucoup de dirigeants n'y arrivent jamais. Le personal branding, Amandine le maîtrise. Elle raconte le terrain, ses équipes, ses clients, avec une sincérité qui se sent dans les commentaires. C'est le pilier le plus dur à acquérir, et il est acquis.
Transformer son profil en page de vente et convertir 3 fois mieux les visiteurs
La visibilité, Amandine l'a. Ses posts tournent, les gens cliquent, ils arrivent sur son profil. C'est exactement là que tout se joue. Un profil LinkedIn, ça se travaille comme un site internet : une promesse claire en haut, des preuves au milieu, un appel à l'action à la fin. La bannière, le titre, la sélection, ce sont les trois blocs qui font ce boulot.
La bannière peut gagner à devenir une vitrine de preuves plutôt qu'une image d'ambiance. Quand quelqu'un arrive sur un profil, il se pose une seule question en 3 secondes : est-ce que cette personne est crédible ? Et là, Amandine a tout ce qu'il faut pour répondre. 900 clients accompagnés, 15 salariés, 2017, des logos de clients pros. Ces chiffres existent déjà, ils sont juste rangés dans la section Infos, tout en bas, où presque personne ne descend.
La technique applicable dès maintenant, c'est ce qu'on appelle la bannière à trois étages : une promesse en une ligne tout en haut à gauche, une bande de preuves chiffrées au centre, et un appel à l'action en bas à droite. Trois zones, trois messages, aucun texte de plus. C'est exactement la structure qu'on utilise sur notre propre bannière.
Concrètement, sur un profil comme le sien, ça donnerait quelque chose comme :
- Étage promesse : à qui elle s'adresse et le bénéfice concret, pas le métier. Ce n'est pas « entreprise de nettoyage », c'est ce que le client obtient.
- Étage preuves : les chiffres qui rassurent, et les logos des clients pros si elle a l'accord. Un logo connu localement vaut trois paragraphes.
- Étage action : ce qu'on fait maintenant. Une seule action, jamais deux.
Ce qu'on observe chez les dirigeants qu'on accompagne, c'est que rien que le passage bannière + titre + sélection fait doubler le taux de demandes entrantes à volume de vues identique. Même trafic, même contenu, juste un profil qui fait son travail. Après, aligner les trois blocs pour qu'ils racontent la même histoire, choisir les bonnes preuves parmi toutes celles qu'on a, doser la promesse pour qu'elle soit précise sans être réductrice, ça c'est un vrai chantier. Mais la bannière à trois étages, c'est une victoire qu'elle peut aller chercher cette semaine.
Ouvrir le tunnel de contenu, parce que le personal branding c'est 20% du travail
Les posts personal branding d'Amandine marchent. Vraiment. La plupart de ceux où elle raconte son histoire dépassent les 100 likes, et sur LinkedIn c'est déjà énorme. Ce pilier est validé, il n'y a rien à y toucher.
Notre analyse c'est que ce format représente environ 20% d'une stratégie de contenu complète. Il fait le boulot du haut de tunnel : la visibilité, l'attachement, l'envie de suivre. Mais entre quelqu'un qui aime un post sur le management et quelqu'un qui demande un devis de nettoyage de bureaux, il manque des étages.
Un tunnel de contenu, ça empile plusieurs natures de posts qui ne servent pas la même chose :
- Les posts expertise : ils installent la compétence métier, et ils apprennent à l'algorithme sur quel sujet la ranger.
- Les posts réassurance : ils lèvent les objections avant même le rendez-vous. Dans le nettoyage, elles reviennent à chaque devis.
- Les posts conversion : ceux qui transforment une audience chaude en demande entrante.
- Les lead magnets : ils captent les gens qui ne sont pas encore prêts mais qui le seront dans six mois.
Ces formats ne se rédigent pas comme un post personal branding. Chacun a sa mécanique, son rythme, sa façon d'ouvrir et de fermer. Et surtout, ils ne se balancent pas au hasard : il faut une architecture, savoir lequel sort quand et comment ils se passent le relais. Amandine a déjà la partie la plus dure derrière elle, il reste à construire ce qui vient après.
Brancher LinkedIn sur le reste du dispositif marketing
LinkedIn tout seul, ça plafonne. Ça génère de la visibilité, de la sympathie, des conversations, et parfois des clients, la preuve. Mais tant que la plateforme vit dans son coin, elle capte une partie de l'intérêt qu'elle génère et laisse filer le reste.
Une stratégie qui tient debout, c'est un système où chaque brique renvoie vers la suivante. Le contenu attire, le profil convertit, et à un moment il faut savoir ramener les gens quelque part : le site, une landing page dédiée à une offre précise, un formulaire de devis. Un prospect qui lit un post et qui repart sans savoir où aller, c'est une opportunité qui s'évapore.
Et de l'autre côté, il y a les quatre piliers qui font tourner LinkedIn quand on veut du résultat régulier :
- Le positionnement du profil : ce qui fait qu'on comprend en 3 secondes à qui on a affaire.
- La création de contenu : ce qui installe l'autorité et fait venir les gens.
- La routine d'engagement : les commentaires sur les bons profils, qui font qu'on existe sans publier.
- La prospection par messages : ce qui va chercher les gens au lieu d'attendre qu'ils tombent sur nous.
Amandine tient déjà le pilier contenu, solidement. Les autres, c'est là qu'il reste de la marge. Parce qu'on peut faire tout le contenu du monde, si personne ne connaît le nom au moment où le besoin arrive, on n'existe pas. Et le nettoyage, c'est typiquement un métier où le besoin tombe sans prévenir : le déménagement, les travaux, le prestataire actuel qui lâche.
Sur notre précédente boîte de formation, c'est exactement ce mécanisme qui a fait passer le CA de 230k à 860k en deux ans et demi : pas plus de posts, mais un système où le contenu, le réseau et le site travaillaient ensemble. Faire tenir les quatre piliers, de façon cohérente et régulière, sans que ça bouffe la journée d'une dirigeante qui a déjà 15 salariés à gérer, c'est précisément tout le savoir-faire.
Les résultats atteignables en 6 mois sur le profil d'Amandine
- 20 clients
signés en un an grâce à LinkedIn
- +50%
de conversion grâce aux posts lead magnet
- +9 000
abonnés
Envie du même regard
sur votre profil ?
On regarde votre positionnement, votre contenu et votre façon de prospecter, et on vous dit ce qu'il y a à aller chercher.








