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Photo de profil d'Amina Khelil Fondatrice de DPhiAlpha

Amina Khelil

Une marque déjà incarnée, prête à montrer le savoir-faire sur le sujet des maths. DPhiAlpha, c'est la méthode qui réconcilie les élèves avec les maths, du CM2 à la terminale, en présentiel et en ligne.

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Avant de parler de stratégie, déjà…

Un peu de contexte

Logo DPhiAlpha L'entreprise DPhiAlpha

DPhiAlpha, c'est une méthode pédagogique née sur le terrain, après des années à enseigner les maths et la physique. Le centre d'Aulnay accueille jusqu'à 150 élèves, et la méthode s'est prolongée en ligne via une plateforme interactive qui couvre du CM2 à la terminale, complétée par des livres. Une structure de 15 personnes qui vit de la matière grise et de la pédagogie.

Photo de profil LinkedIn d'Amina Khelil Son LinkedIn Amina Khelil

Amina a construit une présence forte sur ce qu'on appelle un personal branding inversé : la marque est devenue une extension de la personne, au point que ses clients l'identifient au nom même de la structure. Le contenu raconte les aventures de l'entreprise, le quotidien, les coulisses. Une base relationnelle solide, qui pose déjà les fondations de tout le reste.

Levier 01

Ajouter de l'expertise pour montrer ce que vous faites vraiment

Le personal branding d'Amina fonctionne déjà très bien. On voit la personne, on voit l'aventure, on s'attache. Ce qui peut venir renforcer cette base, c'est une couche de contenu d'expertise qui montre concrètement le savoir-faire maths derrière la méthode.

Contenu LinkedIn DPhiAlpha

Le truc, c'est qu'une photo de coulisses crée du lien, mais elle ne dit pas toujours ce qu'on sait faire. Un post de visibilité du type « ce problème de maths, seulement 10% des gens le résolvent du premier coup », ça raconte une autre histoire. Ça ne cherche pas à vendre, ça prouve l'expertise sans en avoir l'air.

Et c'est exactement le genre de contenu qui fait remonter la bonne cible : des parents, ou des personnes en entreprise qui pourraient penser à un partenariat. La matière, elle existe déjà. Entre le centre, la plateforme et les livres, il y a de quoi alimenter des mois de posts. Avec un outil comme Claude, on recycle facilement ce qui a déjà été produit pour les ouvrages en formats LinkedIn.

Le format qui porte le mieux ce type de contenu, c'est le carrousel. Les carrousels génèrent 11,2 fois plus d'impressions qu'un post texte seul, et un taux de commentaires 3,7 fois supérieur (Incremys, 2026). Un problème de maths décortiqué slide par slide, c'est taillé pour ça.

Le personal branding crée le lien. L'expertise crée la légitimité.

Levier 02

Activer le réseau, là où se joue le développement B2B

Amina publie beaucoup, et bien. Le contenu de réassurance qui montre les aventures de la boîte, ça installe la confiance dans la durée. La piste suivante, celle qui se dessine naturellement, c'est d'aller chercher activement le réseau, en plus des posts.

Réseau et engagement LinkedIn

Concrètement, ça veut dire aller vers des dirigeants d'entreprises qui sont soit des pairs, soit des décideurs susceptibles de mettre la plateforme à disposition de leurs équipes, soit des profils du secteur public. Le projet CE se construit là, dans ces échanges directs, pas seulement dans le fil d'actualité.

Et le réseau, ça tient beaucoup à la routine d'engagement : commenter, envoyer des messages, entretenir le lien. C'est la partie qu'on oublie le plus souvent, alors que c'est elle qui transforme une visibilité en conversation. La personne qui gère la com chez DPhiAlpha pourrait porter une partie de ce travail, en relais.

Ce n'est pas anodin : 75% des décideurs B2B jugent le contenu d'expert plus fiable que les supports commerciaux classiques pour évaluer une entreprise (LinkedIn-Edelman, 2026). En gros, on achète à des personnes, pas à des logos.

Le contenu rend visible. Le réseau rend joignable.

Levier 03

Imbriquer inbound et outbound dans un seul workflow

DPhiAlpha organise des événements tous les samedis, et c'est une vraie mine. Une direction complémentaire qui fonctionnerait fort, c'est d'en parler sur LinkedIn : « ce samedi, on fait telle chose ». Pas pour parler chiffre d'affaires, juste pour montrer le projet vivant et la vie d'entrepreneuse d'Amina.

Événements et activité DPhiAlpha

Le truc qui change tout, c'est de ne plus penser chaque canal séparément. Le multicanal inbound plus outbound, c'est ça qui fait la différence. Tout s'imbrique : la newsletter, le site, la prospection physique sur le terrain, la prospection LinkedIn, et même les ads. Pensés comme un seul mouvement, par exemple :

  • On contacte des partenaires sur LinkedIn.
  • On les inscrit à la newsletter.
  • On les fait réapparaître dans le contenu LinkedIn.

À ce stade, chaque canal nourrit le suivant. Le contact froid devient un abonné, l'abonné devient une tête connue, et la tête connue devient un partenaire. C'est l'imbrication qui crée l'effet, pas un canal pris isolément.

L'outbound ouvre la porte, l'inbound la maintient ouverte.

Les résultats atteignables en 6 mois sur le profil d'Amina

  • ×11

    d'impressions avec les carrousels d'expertise

  • 1 à 3

    partenariats ou projets CE en discussion par mois

  • +3 000

    abonnés

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Philippe ScoffiniOussama El FilaliGarance DamartMagali ColinWilliam PendiJerome GuillouxCoralie GambusElodie Cayer BarriozMohamed HadiSophie Brugaillere
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