Président et co-fondateur de Bonot Opticiens Benjamin Bonot
Faire porter la voix d'une chaîne d'optique par son dirigeant. Neuf points de vente d'optique premium en région parisienne, portés par le conseil et les valeurs.
Un peu de contexte
L'entreprise Bonot Opticiens Bonot Opticiens, ce sont neuf points de vente en région parisienne, autour de 6 millions de chiffre d'affaires et plus de 25 collaborateurs. Le positionnement est premium, avec une cible 30-40 ans et une logique claire : vendre du conseil et des valeurs, pas juste des montures. La boîte porte aussi une vraie politique RSE, jusqu'à la semaine de 4 jours.
Son LinkedIn Benjamin Bonot LinkedIn, dans un secteur premium comme l'optique, c'est un terrain où la marque se joue autant sur l'humain que sur le produit. Et c'est là que la matière déjà créée prend toute sa valeur : une fois posée au bon endroit, avec la bonne méthode, elle se transforme en une présence qui travaille toute seule.
Faire du profil de Benjamin la vraie porte d'entrée
Le premier axe, et le plus gros, c'est le passage du collectif à l'individuel. Aujourd'hui la présence s'appuie surtout sur la page pro. Or les clients potentiels viennent d'abord parce qu'ils s'intéressent à une personne, à des valeurs partagées, à une boîte qu'on trouve sympathique. Dans l'optique premium, c'est ça qui crée la préférence.
Pour avoir un profil qui travaille, il y a un réglage tout simple à activer : la section Sélection. C'est l'espace en haut du profil qui met en avant ce que tu veux montrer en premier. C'est la première chose que voit un visiteur, et la plupart des profils la laissent vide.
Concrètement, Benjamin peut y placer une redirection vers le site, vers des articles, voire des vidéos. Et c'est là qu'il a un vrai point fort : la matière existe déjà, le contenu est sympa, il y a de quoi remplir. La Sélection devient alors une vitrine qui pousse le visiteur vers le bon endroit au bon moment.
Un profil bien posé, c'est un commercial qui bosse 24h/24 sans jamais demander de pause.
Déplacer le centre de gravité vers le profil perso
La deuxième reco découle directement de la première : publier majoritairement depuis le profil perso, et garder la page pro pour de temps en temps. Ce n'est pas une question de goût, c'est mécanique. Les profils personnels sortent largement devant les pages en visibilité.
Les chiffres le confirment : le taux d'engagement atteint 2,60% sur les profils personnels contre 1,60% sur les pages entreprise (Metricool, étude LinkedIn 2026). L'écart se creuse encore quand on occupe un poste de direction.
Le truc c'est que ça se vérifie à l'usage. Quand on déroule son fil, on tombe rarement sur des entreprises. On tombe sur des entrepreneurs, des dirigeants, des gens. LinkedIn pousse la conversation entre personnes, pas entre logos.
La page rassure, le profil convertit.
Embarquer les équipes pour démultiplier la portée
La dernière reco prolonge tout le reste : un vrai travail de personal branding sur le profil de Benjamin. L'idée, c'est d'y faire passer ce qui le caractérise déjà au quotidien, parce que c'est une personne qui inspire la sympathie. Ça se retranscrit beaucoup mieux sur un profil que sur une page.
Et une fois cette dynamique posée, on peut passer à l'échelle supérieure : l'employee advocacy. En clair, les collaborateurs relaient et prennent la parole à leur tour. Avec 25 personnes, ça change la dimension du jeu.
L'effet est documenté : la portée peut grimper jusqu'à 561% de visibilité supplémentaire quand les équipes relaient les messages (DicoRH, 2025). C'est un travail de fond, à la fois sur la stratégie et l'outillage, mais le retour est exponentiel.
Un dirigeant qui poste, c'est une voix. Vingt-cinq collaborateurs qui relaient, c'est une présence. Et une présence, ça se voit sur tout un marché.
Les résultats atteignables en 6 mois sur le profil de Benjamin
- 15%
de taux de réponse aux messages
- 60%
de taux d'acceptation
- ×3
de visibilité
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