Agence d'acquisition Ads, Convertix William Palandre
Ajouter de l'inbound à une machine outbound qui tourne déjà. Convertix est une agence d'acquisition qui pilote les campagnes Ads.
Un peu de contexte
L'entreprise Convertix Convertix est une agence d'acquisition fondée par William et Alexis, structurée autour d'une équipe de 6 personnes. La boîte est spécialisée sur les ads (Google, Meta, TikTok) et le SEO, avec une vraie maîtrise du tunnel d'acquisition de bout en bout.
Son LinkedIn William Palandre Quand on bosse en outbound depuis des années et qu'on voit ses pourcentages LinkedIn rester sous la barre des 10%, on peut vite se demander si ce canal mérite vraiment qu'on y investisse plus de temps. on comprend complètement ce questionnement, on le retrouve chez beaucoup de dirigeants qu'on accompagne. Et la réponse n'est jamais binaire.
Faire de LinkedIn le multiplicateur du cold call, pas son remplaçant
Le cold call de Convertix marche déjà bien. Le truc, c'est que chaque appel coûte du temps, de l'énergie, de la donnée à enrichir. Si on peut faire en sorte qu'au moment où le commercial appelle, le prospect ait déjà vu notre nom 3 ou 4 fois sur LinkedIn, la conversation change complètement de nature. Le commercial n'est plus un inconnu qui interrompt, il est une voix qu'on reconnaît.
Concrètement, ça veut dire poser une stratégie LinkedIn de réassurance qui tourne en parallèle de la prospection. Des posts qui prouvent l'expertise, qui montrent des résultats clients, qui partagent des constats terrain. Pas pour générer des leads inbound directement. Pour que les prospects froids du cold call deviennent tièdes avant même qu'on les rappelle.
Ce type de post que William a déjà publié est exactement dans la bonne tonalité pour cet objectif :
Et il y a un deuxième effet, plus important encore. Les prospects qui ne convertissent pas sur le cold call ne sont pas perdus. Ils basculent dans un tunnel inbound passif : ils continuent à voir nos posts dans leur feed, à associer le nom de Convertix à des contenus utiles. Le jour où leur besoin se réactive, on est le premier nom qui leur revient. Ça, c'est le ROI invisible de LinkedIn quand il est bien posé.
Pour la production, l'IA fait gagner un temps fou. Avec Claude par exemple, on peut transformer une conversation client, un retour de RDV ou une note vocale de 2 minutes en post structuré en moins de 10 minutes. De la structure assistée, avec ton vécu qui reste au centre. Les chiffres confirment cette logique multicanale : la prospection multicanale combinant call, email et LinkedIn génère un taux de réponse supérieur de 65% par rapport à un canal unique (étude Getalead, 2025).
2026, c'est l'année où le multicanal devient incontournable pour se démarquer.
Varier les formats pour multiplier les zones d'apparition dans le feed
William publie beaucoup et bien. La régularité est là, la qualité aussi. C'est une excellente base de départ, et beaucoup de dirigeants n'en sont même pas à ce stade. À partir de là, le levier qui se dessine naturellement, c'est de jouer sur la diversité des formats pour étendre la surface de visibilité.
LinkedIn algorithmiquement parlant, c'est un feed qui mélange les types de contenu. Si un profil ne fait que du texte, il n'apparaît que dans une seule "case mentale" du lecteur. En variant les formats, on multiplie les points d'entrée dans le feed et on touche des comportements de lecture différents. Concrètement, l'idée c'est d'alterner entre :
- Le texte pur : pour les prises de position fortes, les analyses, les retours d'expérience
- L'infographie : pour rendre une idée complexe lisible en 3 secondes, ça performe particulièrement bien
- Le carrousel : pour dérouler un cas client, une méthode, un framework
- La vidéo : pour incarner, montrer la personne derrière la marque
Et en parallèle, varier aussi les angles éditoriaux. Pas que de l'expertise pure. Mélanger le contenu technique avec du personal branding, des moments de vie d'entrepreneur, des erreurs assumées, des références clients. Ce qu'on observe chez les fondateurs qui scalent leur LinkedIn, c'est que cette variété d'angles fait baisser le taux de "skip" dans le feed. Les gens ne savent jamais ce qu'ils vont trouver, donc ils s'arrêtent.
Les chiffres confirment cette mécanique : sur LinkedIn en 2025, les multi-images et carrousels affichent un taux d'engagement moyen de 6,60%, contre 1,80% pour les vidéos seules et 1,81% pour les images simples (benchmarks Closely, 2025). Mélanger les formats, ce n'est pas un caprice esthétique, c'est mécaniquement plus rentable.
Un format = une case mentale. ==Quatre formats = quatre fois plus de visibilité. Et un risque divisé== par autant si l'algo bouge.
Bâtir une stack d'outils pour processer LinkedIn comme le reste du business
L'équipe Convertix a une vraie maîtrise des outils, des KPI et de l'automatisation. C'est probablement le terrain le plus fertile pour aller chercher du levier supplémentaire. Là où beaucoup de boîtes patinent sur LinkedIn parce qu'elles le traitent comme une corvée artisanale, Convertix a tout pour le processer comme un canal d'acquisition à part entière.
Cadrons le périmètre. on ne parle pas d'automatiser la relation, et c'est un point sur lequel on est catégorique. Les messages de prospection automatisés, les commentaires générés en masse, les invitations à la chaîne, c'est ce que LinkedIn chasse aujourd'hui activement. Ça ne convertit plus et ça expose le compte. La relation reste 100% humaine, point.
En revanche, il y a un terrain de jeu énorme sur tout ce qui est production, suivi et recyclage. Avec une stack du type Claude pour la structuration de contenu et Make pour l'orchestration, on peut faire tourner des choses très puissantes :
- Le suivi des prospects qui ont liké ou commenté un post pour relancer manuellement, mais à grande échelle
- La gestion de la file de contenu, du brief à la programmation, avec validation humaine à chaque étape
- Le recyclage du blog Convertix en posts LinkedIn déclinés sous plusieurs formats et plusieurs angles
- La reporting éditorial automatisée sur ce qui performe et ce qui ne fonctionne pas
Et il y a un actif qu'on a repéré et qui mérite vraiment qu'on s'y arrête : le calculateur de rentabilité Google Ads. C'est un vrai lead magnet, qui répond à une douleur business très concrète, et qui ne demande qu'à être exploité comme tel.
Concrètement, ça veut dire des posts récurrents qui partent du calculateur : un cas client résolu grâce au calcul, une erreur classique de calcul de ROAS, un benchmark sectoriel, une démo en vidéo de 60 secondes. Chaque post devient une porte d'entrée vers l'outil. Et chaque téléchargement devient un contact qualifié qui rentre dans le tunnel.
Pour orchestrer tout ça, un outil comme Figma ou Whimsical permet de cartographier le tunnel d'acquisition global de Convertix, de visualiser comment LinkedIn s'imbrique avec le cold call, le SEA et le calculateur. Quand le tunnel est dessiné, les arbitrages deviennent évidents.
Automatiser la production. Garder l'humain sur la relation.
Les résultats atteignables en 6 mois sur le profil de William
- +65%
de taux de réponse pour une prospection multicanale
- 6,6%
d'engagement pour les carrousels, contre 1,8% pour la vidéo seule
- ×2
de conversion à moyen terme
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